Ils disent eux-mêmes qu’ils nettoient le pays et font œuvre utile. Les « barbechas », chiffonniers de Tunis, vivent du ramassage des plastiques et autres produits recyclables. On estime leur nombre à 8000. Aucun, ou presque, ne dispose d’une couverture sociale.

Au mieux, ces chiffonniers se font 12 dollars de revenu par jour. Mais c’est plus souvent 2 dollars. Les deux tiers du recyclage des déchets en Tunisie sont assurés par ces chiffonniers indépendants qui ne travaillent dans aucune organisation. Toute la journée, parfois même la nuit, ils parcourent la ville et remplissent leur chariot ou leur remorque des déchets qu’ils trouvent. Les plus chanceux sont motorisés, mais beaucoup vont à pied. Et malgré ce rôle primordial pour le pays, leur profession n’est pas reconnue.

Lire la suite de l’article sur FranceInfo